Plus de dix ans à équiper la Moto Guzzi V7 — l’autre signature de l’atelier BAAK
En 2012, BAAK ouvrait ses portes à Lyon sans avoir prévu de spécialité italienne. Plus de dix ans plus tard, la Moto Guzzi V7 est devenue l’une des silhouettes les plus présentes dans notre carnet de commandes — et plusieurs clients italiens nous découvrent par cette porte.
Il y a des collaborations qu’on n’a jamais annoncées. Celle qui nous lie à la Moto Guzzi V7 en fait partie. En 2012, quand BAAK a ouvert ses portes à Lyon, personne dans l’atelier n’avait écrit « spécialité Moto Guzzi » sur un plan d’affaires. Et pourtant, plus de dix ans plus tard, c’est l’une des silhouettes les plus présentes dans notre carnet de commandes — au point que des clients italiens nous découvrent par cette porte-là, alors que nous sommes à mille kilomètres de Mandello del Lario.
Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat d’une rencontre prolongée entre deux exigences : celle d’un constructeur historique qui sait dessiner des motos à la ligne pure, et celle d’un atelier de cuir français qui refuse les solutions tièdes.
Pourquoi la V7 a séduit l’atelier
La Moto Guzzi V7 est une moto qui laisse de la place. Sa ligne classique, son réservoir long, ses lignes dégagées laissent l’artisan intervenir sans dénaturer. C’est exactement ce que nous cherchons quand nous travaillons une moto : pouvoir signer notre passage sans en faire trop.
La V7 850 d’aujourd’hui — comme les V7 I, II et III qui l’ont précédée — partage cette générosité. Une selle en cuir y trouve immédiatement son équilibre. Un garde-boue arrière redessiné finit le geste sans le surcharger. Le cuir tanné à Lyon, qui patine au fil des saisons, rentre en dialogue avec le métal d’origine. Le résultat ne crie pas. Il tient.
Les pièces qui définissent la signature BAAK V7
Quand un client écrit pour équiper sa V7, pas de transformation radicale. Une famille de pièces affinées projet après projet — elles fonctionnent ensemble.
À l’avant, notre garde-boue Classique Medium reprend la ligne d’origine en la resserrant juste assez pour donner du caractère sans basculer dans le scrambler. À l’arrière, le garde-boue Classique pour V7 I, II et III — disponible aussi en kit avant et arrière complet — referme la silhouette dans l’esprit des V7 historiques.
Côté assise, la selle Classique pour V7 850 reprend nos cuirs maison tannés et coupés à Lyon. Pour les détails qui font une moto finie, la sangle de réservoir en cuir et le cache démarreur reprennent les codes visuels de nos selles. Et pour les V7 850 pensées pour voyager, les caches latéraux ou les caches latéraux avec sacoche cuir intégrée terminent l’équipement.
Ce que dix ans nous ont appris
Travailler une moto italienne quand on est un atelier français demande d’écouter d’abord. Nous avons appris à respecter ce que Moto Guzzi fait de mieux : les lignes propres, les volumes lisibles, l’élégance qui se passe d’effets. Notre rôle n’est jamais d’effacer la moto d’origine, c’est de prolonger son geste.
Nous avons aussi appris à fabriquer pour durer. Toutes les pièces pour la V7 sont produites à la commande, dans l’atelier de Rillieux-la-Pape. Pas de stock. Découpées, cousues, patinées pour chaque client. C’est plus lent — comptez 30 jours ouvrés de production — mais c’est ce qui nous permet de garantir nos cuirs deux ans, et de parler de qualité française à un client italien sans rien avoir à embellir.
Vous équipez votre Moto Guzzi V7 ? Toutes nos pièces signature pour V7, V7 850 et V9 sont rassemblées sur notre sélection italienne — pensée spécifiquement pour les motards italiens, avec bonifico bancario et expédition Italie en 5-7 jours après production.